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Sodo-sucer: l’art de la fellation post-sodomie

8 Juil

Pourquoi tes fesses sont-elles mouillées ?

La fellation comme la sodomie sont des pratiques encore interdites dans de nombreux pays, à commencer par certains états des USA. Alors coupler les deux est une vraie prouesse transgressive. Si commencer par une fellation pour mettre Monsieur en jambe est entré dans les moeurs, du moins l’espèré-je, débuter par une sodomie pour ensuite faire ou faire faire une fellation reste plus osé.

Pour des questions d’hygiène d’abord: sucer un pénis qui vient de faire plusieurs allers-retours dans son propre propre côlon ne revêt pas, hors excitation du moment, un aspect très glamour. Pourtant le doublé fellation-sodomie est intéressant dans plusieurs cas de figure: partenaires désireux d’éviter une grossesse, souhait de rester vierge et de conserver un hymen intact, engagement ailleurs doublé de la certitude que sodomisucer n’est pas tromper…

Ne te retourne pas…

Dans La Bicyclette bleue par exemple, le lecteur se voit proposer une belle scène de sodo-fellation. Léa fait part à son ami François de son gout pour l’odeur de la terre. Celui-ci lui enfourne de la terre dans le vagin (…) puis la prend par derrière et enfin, la fait mettre à genoux pour qu’elle « lui lave la queue avec la langue » (sic) celle-ci étant recouverte de sang et de matières corporelles non identifiées. Ce roman de Régine Desforges est connu pour être largement inspiré d‘Autant en emporte le vent de Margaret Mitchell mais aussi pour ce type de passages érotiques. Etrangement, dans l’adaptation télévisée avec Laetitia Casta, cette scène n’a pas été conservée.

En 1476, Leonard de Vinci n’a pas encore 20 ans quand il est accusé de sodomie par un tribunal florentin. Au rang des charges aggravantes, il pratiquerait alternativement celle-ci et la fellation. Mais on trouve trace bien avant cette date de fellation post-sodomisation. L’archéologue Timothy Taylor a ainsi découvert en Ukraine dans les années 90 de petites statuettes datant visiblement d’avant l’Antiquité. Le doute n’est pas permis quant à la découverte de ces pratiques: pénis en bouche, pénis en fesses, hommes et femmes s’adonnent à cette pratique entre eux.

On a du changer les draps après ça

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Nus dans les escaliers et surréalisme : les échanges de Duchamp et Miro

5 Juil

q-lturel femme nue dans l'escalier duchampEn 1912, Marcel Duchamp peint une huile sur toile qu’il baptise « Nu descendant l’escalier ». Nu, sans –e, comme « un nu », ce qu’on dit d’une représentation artistique de corps sans vêtement, qu’il soit homme ou femme.

Et sur cette peinture, le « nu » n’est justement ni homme, ni femme. Il est impossible de distinguer les détails de son sexe et si certains observateurs croient lui deviner une poitrine, d’autres mentionnent un plastron de pectoraux. Exposée l’année suivante, en 2013, à New York, la toile fait scandale. Le découpage image par image, comme on le ferait pour un dessin animé, renvoie à un érotisme du mouvement tout comme le dégradé de jaunes et ocres aveugle le spectateur.

Exposée au musée d’art moderne de Philadelphie, cette toile marque les débuts de l’art moderne et consacre le surréalisme comme genre graphique.

En clin d’œil et réponse à son ami qu’il admire, Joan Miro peint dans les années 20 un « Nu montant l’escalier ». Nue, seins pendants, nez déformé en longueur, orteils vilains, elle présente une touffe poils pubiens d’une longueur étonnante. Comme Duchamp, Miro se détourne des représentations classiques de l’être humain pour privilégier un style direct, basé sur les impressions, le ressenti. Il affirme d’ailleurs à cette période qu’il peint pour « le contact avec la matière, pour la sensation » plus que pour le résultat final.

Simple esquisse noire et blanche, loin des peintures colorées de bleu, de rouge ou d’orange qu’on retrouve habituellement chez Joan Miro, ce « Nu montant l’escalier » est visible à la Fondation Miro, Montjuic à Barcelone.

« Il y a plus ici à comprendre qu’à regarder » dit un critique d’art. Comme toujours avec les surréalistes, chacun y voit ce qu’il veut. Des projetées du subconscient (l’escalier descendant représente le surmoi en psychanalyse) des visées naturalistes (dessiner les humains sans les embellir, dans l’érotisation naturelle et la laideur de leur corps) ou des symboliques Q-lturelles : la montée (orgasme) la descente (à la cave, évoquant des scènes de fellation retrouvées dans d’autres œuvres des artistes)

Lesbos, l’île des lesbiennes

7 Juin

Statue de femmes lesbiennes de Lesbos ayant appartenu au page de la Reine Victoria (eh oui, encore ces obsédés de la famille royale britannique)

Imaginez une île remplie de belles femmes qui se lèchent la langue, se disent bonjour en glissant leurs mains dans la culotte de leurs amies et se rendent aux bains publics entre femmes, pour avoir l’occasion de se tripoter les unes les autres… vous ne rêvez pas, cette île existe, même si la description ci-dessus est un poil pubien exagérée.

Les lesbiennes n’ont pas toujours été des femmes, créatures blondes à cheveux longs typiques de The L World. Mais elles ont toujours existé. Tout a commencé sur l’île de Lesbos, la plus grande île Grecque aussi connue, de nos jours, sous le nom de Mytilène après s’être appelée Pelasgia ou Madaria. Mytilène est d’ailleurs le nom d’un site de rencontres pour lesbiennes, et le terme Madaria revient dans de nombreux textes érotiques sur les femmes.

Sapho murmure  à l’oreille des cochonnes. Simeon Solomon – XIXè siècle

La Grèce tient un rôle très important dans l’histoire de l’homosexualité masculine mais aussi, et on le sait moins, dans l’histoire du lesbianisme. Sur l’île de Lesbos, donc, vit Sappho. En -600 avant JC, Sappho la poétesse (poetisa, en Grec ancien) écrit des textes mettant en scène des émotions puissantes entre deux femmes, pour ne pas dire plus, comme L’Hymne à Aphrodite, A une aimée, Jeunes filles, œuvres toutes disponibles en traductions françaises chez divers éditeurs. Platon dit d’elle qu’elle est la « dixième muse ».

La vraie vie de Sappho demeure mystérieuse : elle eut une fille, fut même mariée, et enseigna dans une école de jeunes-filles de Lesbos où elle eut, d’après les historiens, plusieurs amantes. Surnommée « La Lesbienne » dans le sens « La femme que l’on connaît à Lesbos », comme on dirait « La Parisienne », elle légua son surnom qui, petit à petit, désigna toutes les femmes attirées par d’autres femmes.

Sex and the city ? Non, Sex and the island

Origines volcaniques, sources chaudes, végétation luxuriante et bords de mer à couper le souffle, l’île de Lesbos attire de nombreuses touristes lesbiennes en quête de vacances q-lturelles, elles reviennent en quelques sortes à leurs origines.

Lesbos désigne aujourd’hui une lesbienne en argot. Mais la poésie occupe une grande place dans l’histoire de cette île. Au VIème siècle avant JC, l’un des poètes les plus connus de l’île de Lesbos, en dehors de Sappho, se nommait… Lèsches. Ca ne s’invente pas.

La tradition attraction-répulsion des Windsor pour les homosexuels

3 Juin

Lord Mounbatten « in the Navy »

La famille royale d’Angleterre est plus que nulle autre au monde source d’inspiration pour les auteurs érotiques. Déjà à l’époque de Henri VIII, la cour fournissait de croustillantes et sémillantes anecdotes quant aux péripéties sexuelles des sires. Plus qu’ailleurs, Londres est le théâtre d’aventures homosexuelles et de relations entre personnes du même sexe, le plus souvent dissimulées sous des dehors respectables du type un mariage et un descendant pas toujours biologique.

Avant de parler Q, parlons un peu culture: la famille Windsor ne s’est pas toujours appelée ainsi. C’est Georges V qui, pour faire face au fort sentiment anti-allemand parmi ses sujets, a décide de modifier le nom des Saxe-Cobourg-Gotha (du nom de l’époux de la reine Victoria) en Windsor, du nom du château bien connu où les princes et princesses ont passé une grande partie de leur enfance.

Le prince William n’est pas gay, il aime juste toucher des amis garçons en slip pendant qu’il se frotte un ballon sur le sexe

La reine Elisabeth s’appelle Windsor, mais son époux se nomme Mountbatten: les enfants de la reine s’appellent donc Windsor-Mountbatten à l’exception de l’héritier Charles qui ne garde que le nom Windsor, tout comme ses enfants William et Harry. A noter que le nom exact de prince Philip époux de la reine n’est pas Mountbatten mais Battenberg, anglicisé lui aussi pour les mêmes raisons que les Windsor. Ces précisions nous font mieux comprendre l’état d’esprit de la famille royale, prête à changer les noms à défaut de changer les choses, et à forcer les homosexuels à se marier hétérosexuellement.

Philip, l’époux de la reine Elizabeth et actuel Prince Consor, est le neveu de Lord Louis Mountbatten qui, par sa mère, est l’arrière petit fils de la Reine Victoria. Tout comme la reine Elizabeth elle-même. Ils sont donc cousins éloignés, de même que les propres parents de Lord Mounbatten étaient cousins sans que cela ne chose personne. Il vaut donc mieux coucher avec sa cousine qu’avec un homme, chez les Windsor.

Le prince Harry n’est pas gay, il aime juste lécher les tétons de ses copains garçons quand ils sont tout nus et saouls

C’est ce qu’il aurait fallu expliquer à Sir William Compton. Ami de Henri VIII, ce lord anglais comte de Northampton vécu plusieurs histoires d’amour avec des jeunes hommes jamais au grand jour, par peur des représailles. Plus près de nous, des histoires similaires: ainsi Lord Louis Mountbatten, père du Prince Philip, aurait-il vécu quelques aventures avec des collègues au cours de ses années militaires. Assassiné par l’IRA au cours d’un voyage, il est déïfié en Angleterre où l’accuser d’homosexualité pourrait presque être assimilé à une haute trahison. L’amour porté par le prince Philip était tellement inconditionnel que certains observateurs se sont même posé la question de relations neveu / oncle, puisque nous avons vu que la consanguinité n’effraie pas la monarchie.

Chose étrange, les membres de la famille Windsor semblent attirés par les gays refoulés comme Lord Snodown. Plus connu sous le nom de Anthony Armstrong-Jones, Lord Snodown a épousé la soeur de l’actuelle reine d’Angleterre, Margaret et lui a même fait deux enfants. Second voire troisième choix pour cette princesse énamourée d’un photographe, puis de l’ex-Premier ministre canadien, Anthony Armstrong-Jones défraya la chronique à plusieurs reprises.

Le prince Charles n’est pas gay, il aime juste qu’on lui joue du pipeau

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Masturbation féminine dans les arts

1 Juin

Si Lila dit qu’elle ne s’est pas caressée, elle ment

La masturbation est un sujet tabou. Le sexe entre deux adultes hétérosexuels est bien accepté y compris en prime-time à la télévision. On tolère des scènes de partouzes ou des scènes de viol, mais une branlette ne sera jamais érigée au rang d’oeuvre d’art. Trop solitaire, trop égoïste, pas assez reproductrice, c’est même un péché, tout ce bon sperme ou tous ces bons ovules gâché. Pire que la branlette: la masturbation féminine.

Les scènes de branlettes d’hommes sont légion au cinéma, du cinéma d’auteur (Là-bas, 1990) aux teen movies (American Pie, la scène avec la tourte aux pommes). Pour les femmes, il faut chercher. La première hors cinéma pornographique ou érotique semble apparaître en 1975. Catherine Breillat filme un gros plan explicite, montrant le sexe d’une jeune femme en pleine masturbation. A deux doigts, elle caresse l’entrée de ses lèvres et son clitoris. Après quoi elle urine. Le film, « Une vraie jeune fille » contribue à la réputation de Catherine Breillat.

En 2004, dans Lila dit ça, Vahina Giocante simule une scène de masturbation devant des amis. Ensuite, elle se frotte ostensiblement contre la selle d’un vélo pour se donner du plaisir. Dans le livre dont le film est tiré, la scène est encore plus précise, décrite avec force adjectifs et descriptions en tous genres. Les amateurs verront la bande annonce ici avec la fameuse citation « Tu veux voir ma chatte ? » et « J’ai bien mis mon clito sur la selle du vélo ».

Vanessa Paradis a l’air de ne pas y toucher

Comme le dirait Ophélie Winter, paix à son âme, « Tout le monde le fait, tout le monde / tout le monde le sait, tout le monde / depuis que le monde est monde, on a besoin de quelques secondes « . Colette Renard, née en 1924 et aujourd’hui célèbre pour son personnage de Tante Rachel dans Plus Belle la vie (eh ouais) l’a chanté elle aussi dans « Les Nuits d’une demoiselle ».

Dans Noce Blanche, en 1989, Vanessa Paradis a les mains baladeuses, et elle se caresse devant Bruno Cremer, tête jetée en l’air, puis simule un orgasme devant un homme médusé autant qu’excité.

La Venus d’Urbino sait quoi faire de ses dix doigts

La peinture, elle, est en avance sur le cinéma. En 1538, Titien peint la Vénus d’Urbino: une femme allongée, la main entre les cuisses, les doigts dans le pubis. En 1863, Manet s’inspire de cette toile et peint son Olympia, une femme allongée comme Venus d’Urbino, mêmes éléments de décor, la main tout aussi coquine.Elle est exposée à la Piti, à Florence (Italie).

Olympia se caresse sans complexe devant son esclave

Olympia était le surnom donné aux courtisanes de l’époque et ce tableau, pour sa subversivité, fut interdit de toute exposition, bien que Zola prit sa défense: « Vous avez admirablement réussi à faire une œuvre de peintre, de grand peintre, à traduire énergiquement et dans un langage particulier les vérités de la lumière et de l’ombre, les réalités des objets et des créatures ». On peut le regarder aujourd’hui au Musée d’Orsay.
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Pourquoi la fellation du Diable au Corps est-elle si connue ?

31 Mai

Le Diable au Corps: un roman historico-érotico-amoureux

Demandez aux amateurs de littérature et aux cinéphiles de citer une scène de fellation. Je prends les paris: ils penseront au Diable au corps. Au commencement était le verbe de Raymond Radiguet. En 1923, Raymond Radiguet a 20 ans et encouragé par Cocteau, il écrit Le Diable au corps. Publié chez Grasset, ce sera son dernier roman sorti de son vivant: il meurt à la fin de l’année de la typhoïde. Dans Le Diable au corps, un tout jeune homme tombe éperdument amoureux d’une femme plus mûre, jeune mariée dont le mari militaire est absent. L’écriture à la fois simple et poétique, à la fois Candide et érotique, captive des millions de lecteurs et lectrices.

Ce roman a contribué à l’éveil amoureux et sexuel de bien des générations. La première fois du narrateur, mais aussi les descriptions de l’intimité (Marthe porte un peignoir tombant à la lueur du feu de cheminée, en plein jour) et de l’excitation de l’adultère (le bois de la cheminée est importé par les parents du mari de Marthe) l’exhibitionnisme (les voisins du dessous cognent au plafond pour faire cesser les cris et les soupirs des amants) la mort de l’héroïne à la fin, les tiraillements entre le bien (les parents, le jour, les études, le jardin) et le mal (l’oisiveté, la peinture, la nuit, l’intérieur de l’appartement de Marthe), jusqu’à la fin du roman que je préfère ne pas spoiler.

Marushka Detmers se demande si elle doit avaler ou recracher

Revenons à notre fellation. Dans le roman donc, il est question de ce qui se passe entre le héros et Marthe en termes évocateurs mais jamais pornographiques. Dans l’adaptation cinématographique du livre, l’actrice Marushka Detmers interprète cette scène avec vigueur: elle reste à ce jour la fellation la plus longue de l’histoire du cinéma non érotique. Les ouvreuses étaient d’ailleurs contraintes de faire sortir les spectateurs, excités par les images du grand écran.

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La vie sexuelle de Henri VIII

29 Mai

The Tudors: Jonathan Rhys Meyers (Henri VIII)

Henri VIII alias Barbe-Bleue a collectionné les épouses. Nous aurons l’occasion de revenir très souvent dans Q-lturel sur la vie sexuelle famille royale d’Angleterre, celle-ci est une source inépuisable d’inspiration. Henri VIII a inspiré de multiples séries, téléfilms, films, livres… sa biographie la plus sexuellement explicite reste Henri VIII de Georges Minois. La plupart d’entre vous connaissent sûrement le Roi sous les traits de Jonathan Rhys Meyers, l’acteur qui le campe dans la série Les Tudors.

Dans la série comme dans la vie, Henri VIII se laisse complètement diriger par sa queue. On peut dire que son cerveau s’y loge. Prêt un changer de religion voire à en inventer une pour pouvoir jouir sans entrave, il est assez coeur d’artichaut pour tuer, guillotiner, répudier… sans honte ses épouses quand une plus jeune ou plus jolie se présente à lui. Il fut marié six fois comme vous le savez et prétendit à chaque fois « ne pas avoir consommé son mariage » pour le faire annuler, ce qui était bien entendu faux.

The Private life of Henri VIII: un casting plus réaliste mais moins glamour

D’abord fiancé à la veuve de son frère, il se ferait dépuceler par ses soins autour de l’âge de 13 à 14 ans, avant de l’épouser à l’âge de 18 ans. Dans ses pratiques sexuelles, le roi Henri VIII est un grand amateur de fellations. Presque toutes ses biographies actuelles ou d’époque font état de scènes de pipes en public ou presque, avec ses épouses ou l’une de ses nombreuses maîtresses.

Pourtant, Henri VIII était loin d’être un éphèbe comme le laisse supposer la série des Tudors: gros, gras, crasseux, sa blessure à la jambe causée par une joute lors d’un tournoi s’est vite infectée et transformée en une sorte de tumeur. Purulante, puante, mal située, elle faisait fuir même les plus cavalières de ses maîtresses et le faisait terriblement souffrir, à tel point que lui-même perdit une part de ses ardeurs sexuelles à cause de cette blessure.

Si vous êtes myope vous pensez que le type masqué suce Henri VIII. En fait non, il soigne sa blessure à la jambe.

Contrairement à de nombreux autres membres de la famille royale, et même de l’aristocratie anglaise, Henri VIII ne semble pas intéressé par l’homosexualité. En revanche, de très nombreuses scènes de masturbation (cf. sa biographie) mais aussi de partouzes (cf. l’entrevue du Camp du Drap d’Or avec François 1er, citée dans quelques chansons paillardes comme Le Roi de Provence par exemple) sont rapportées. En outre, d’après l’historien et biographe Georges Minois, Henri VIII était un amateur de femmes rondes: il aurait écrit dans une lettre au sujet de son remariage après la mort de Jeanne Seymour en couches « Je suis un homme fort, il me faut une femme forte » et sa première femme (Catherine D’Aragaon), deuxième (Anne Boleyn) troisième (Jeanne Seymour) et surtout cinquième femme (Catherine Howard) sont décrites comme successivement obèse, ronde, gironde et bien en chair.

Natalie Portman nue: elle a interprété Anne Boleyn, deuxième femme de Henri VIII dans le film Deux soeurs pour un roi

Nul tabou ne pouvant le stopper, il fut à la limite de l’inceste en épousant la femme de son frère (il fit faire une dérogation papale pour l’occasion) puis la soeur de sa maîtresse (nul n’ignore plus qu’il se tapait Mary Boleyn à qui il aurait fait un fils, avant d’épouser sa soeur Anne Boleyn) et leur cousine (Katherine Howard). Un temps, son propre père avait envisagé lui-même de prendre Catherine D’Aragon pour épouse après qu’elle eut couché avec Arthur (le frère aîné décédé) et Henri. Les Feux de l’Amour à côté, c’est un roman Harlequin.

Henry Cavill, interprète de Charlos Brandon, duc de Sofolk dans la série The Tudors

D’après les experts, dont Luc Chichoine, professeur de pédiatrie au Canada, ce chaud de la bite serait mort en 1547 de la syphilis, la MST de l’époque. Son fils, sa fille et au moins cinq de ses maîtresses en furent d’ailleurs atteintes, aucun moyen de protection n’existant à cette époque-là. La version officielle parle plutôt des suites d’un diabète 2.

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